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Des opportunités de financement et d’accompagnement de vos projets: participez au webinaire du 2 juin à 11h

Webinaire le 2 juin de 11h à 12h

Inscrivez-vous

 

De nombreux fonds sont engagés par le gouvernement pour accompagner les entreprises dans le développement de projets innovants et de R&D. L’Etat qui oriente les financements avec des appels à manifestation d’intérêt (AMI) et les attribue avec des appels à projets (AAP) recherche une collaboration plus étroite entre le secteur public et le secteur privé pour développer l’innovation des filières stratégiques françaises.

La filière bois et plus précisément les produits et systèmes constructifs bois font l’objet de nombreux AMI ou AAP mais ce n’est pas toujours simple pour les entreprises de détecter et de compléter les différents dossiers en vue d’être éligibles.

FCBA et le CODIFAB vous proposent de participer à ce webinaire qui vous permettra de mieux comprendre les différentes opportunités de financement et bien sûr comment en bénéficier pour développer votre entreprise et vos marchés.

 

Au programme :

 

  • Panorama des différentes opportunités de financement de projets d’investissement et de développement :

– Dominique COTTINEAU, Délégué Général UICB

– Patrick MOLINIE, Responsable Développement Construction FCBA 

  • Retours d’expériences de précédents lauréats d’appels à manifestation d’intérêt (AMI) et d’appels à projets (AAP) :

– Joël MENARD, Dirigeant et Fondateur Blokiwood

– David CHARVET, Directeur des Programmes de Kaufman & Broad

– Fabrice DENIS, Directeur Général Stratégie Construction Bois / WeWood

  • Interventions et échanges avec les financeurs et opérateurs d’AMI/AAP :

– Magali MULOT (DHUP)

– Maëva THOLANCE (ADEME)

– Agnes LAURET- GREMILLET (ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation)

 

A l’issue de ce webinaire, FCBA et le CODIFAB resteront à votre disposition pour organiser, selon vos besoins, des rendez-vous individuels.

 

Inscription gratuite et obligatoire

 

Les Français plébiscitent le bois dans la construction

Les Français plébiscitent le bois dans le secteur du bâtiment pour diminuer l’empreinte carbone des constructions

 

Invitation pour assister à la conférence de presse de la filière bois constructionFrance Bois Industries Entreprises (FBIE), France Bois Forêt (FBF), Fibois France et le Conseil Stratégique Filière Bois (CSF Bois) organisaient une conférence de presse en visioconférence, le mercredi 5 mai.

L’occasion pour les porte-parole de la filière :

– de présenter en avant-première les résultats d’une enquête d’opinion CSA sur la place du bois dans la construction et son rôle pour contribuer à réduire l’impact carbone du secteur du bâtiment en France,

– de détailler les atouts et les engagements de la filière française du bois pour répondre aux objectifs de la nouvelle règlementation RE2020 rassemblés dans le Plan Ambition Bois Construction 2030.

 

Visionnez le replat de la conférence de presse :

 

RE2020 :  un moment charnière pour la filière bois française  

Le bois a un rôle essentiel à jouer dans la réduction de l’empreinte carbone des bâtiments et ce sont les Français eux-mêmes qui le disent ! D’après la récente enquête menée par CSA pour la filière bois française, ils sont plus de 8 sur 10 (82 %) à faire confiance à la filière pour sa capacité à réduire les émissions de CO2 du secteur et ainsi contribuer à la transition écologique en France. Ils sont même 74 % à juger le bois trop peu présent dans les constructions, estimant que la part actuelle de 8 à 10 % consacrée à ce matériau n’est pas suffisante pour réduire l’impact carbone du secteur du bâtiment. Il est urgent que les acteurs de ce secteur réagissent : 94 % de la population estime qu’ils devraient davantage prendre en compte l’impact environnemental des matériaux utilisés dans la conception des constructions ! Le secteur du bâtiment est en effet le deuxième secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre (GES) en France. 

 

Consultez le dossier de presse

Comprendre les enjeux de la RE2020

La Réglementation Environnementale RE2020 entrera en vigueur le 1er janvier 2022. Toute nouvelle construction devra respecter des exigences en termes de performance énergétique et de limitation d’émissions de gaz à effet de serre.

La concertation menée par les pouvoirs publics a permis aux acteurs du bâtiment de montrer leur niveau d’engagement en faveur d’un acte de construire plus respectueux de l’environnement et des préoccupations des citoyens. L’UICB a participé à cette concertation, militant pour la mise en place d’une ACV (analyse du cycle de vie) dynamique. Plus complète que la méthode statique, l’ACV dynamique considère la construction comme une chaîne de valeur qui va de l’extraction des matériaux à la démolition du bâtiment. Cette méthode de calcul permet ainsi de prendre pleinement en compte le stockage du carbone biogénique dans le bois et les autres matériaux de construction biosourcés. En effet, à l’inverse des autres matériaux de construction, le bois et les biosourcés sont les seuls qui n’émettent pas de CO2 et au contraire piègent celui présent dans l’atmosphère pour se transformer en de véritables puits de carbone.

Afin de comprendre les enjeux et la mise en place de cette future réglementation, qui changera dès 2022 la façon de concevoir et de construire tous types de bâtiments, Fibois Ile-de-France organisait le 24 mars dernier un webinar. Aux côtés de David Lebannier (Pouget Consultants) et Guillaume Meunier (Elioth), le responsable des affaires techniques de l’UICB Clément Quineau a présenté la façon dont la filière bois a participé à l’élaboration de la RE 2020, et comment elle s’est outillée pour répondre aux nouveaux besoins d’un marché de la construction amené à connaître une révolution d’ici quelques mois.

 

 

Les projets de textes réglementaires qui composeront cette RE2020 sont disponibles en consultation publique. Le gouvernement s’engage ainsi dans une démarche qui associe la société civile aux grands défis de préservation de l’environnement, par la contribution du secteur du bâtiment à la limitation de l’émission des gaz à effet de serre. Les acteurs peuvent apporter leurs commentaires jusqu’au 13 avril. Les projets du décret et des deux arrêtés seront ensuite soumis au Conseil supérieur de l’énergie et au Conseil supérieur de la construction et de l’efficacité énergétique, pour une entrée en vigueur prévue le 1er janvier 2022.

Consultez les projets de textes de la RE 2020 sur le site du ministère de la Transition écologique

Retour sur le webinar « Matinale CLT » – Lycée de Gignac

 Capture d'écran du webinar consacré à la construction du lycée de Gignac, vue d'ensemble du lycée avec le bouton de lecture de Youtube
Près de 300 personnes ont participé à la Matinale CLT, organisée le 5 mars en visioconférence avec le CNDB et l’interprofession régionale Fibois Occitanie, avec le soutien du Codifab.

Après un rappel des enjeux de la construction CLT et ses principaux projets en France par Jean-Marc Pauget, expert en construction bois du CNDB, nos invités ont pu découvrir toutes les étapes du montage de la structure, sur le site qui accueille désormais le lycée Simone-Veil à Gignac, dans l’Hérault.

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée a souhaité inscrire la construction de ce nouvel établissement dans sa démarche Région à Énergie Positive (REPOS), en concevant un bâtiment respectueux de l’environnement et énergétiquement autonome, à travers notamment :

  • L’utilisation renforcée du bois pour les murs de façade, les poteaux intérieurs et les planchers ainsi que pour les charpentes (systèmes constructifs CLT et ossature bois) ;
  • La mise en place de panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité ;
  • Une alimentation de l’établissement par un réseau en géothermie ;
  • L’aménagement d’espaces verts dans les espaces libres et la plantation de 380 arbres et de massifs arbustifs ;

Capture d'écran du webinar consacré à la construction du lycée de Gignac, deux photos du chantier montrant le levage de parois CLT par une grue et une vue aérienne du lycée en cours de construction

 

Les atouts du CLT sur ce projet : 

  • Flexibilité de la conception pour assurer une plus grande portée (15m) tout en réduisant le nombre d’éléments de soutien intermédiaire
  • Rapidité d’installation pour respecter le planning restreint
  • Résistance sismique avec des essais de résistance sur le projet
  • Protection contre les incendies

 

 

 

 

Visionnez le webinar sur la chaîne Youtube du CNDB :

 

Retrouvez l’ensemble des questions posées par les participants et les réponses apportées par les animateurs du webinar en cliquant ici.

 

Enfin, retrouvez les liens utiles cités durant le webinar :

Pour une industrie du bois et des biosourcés en Ile-de-France

La région Ile-de-France mène un Appel à Manifestation d’Intérêt pour accompagner le développement de l’industrie de transformation du bois et des autres biosourcés sur son territoire, doté de 5 millions d’euros et ouvert jusqu’au 1er avril.

Le 2 mars, la région organisait un webinaire destiné aux acteurs souhaitant se porter candidats pour cet AMI. L’occasion de découvrir les conditions à remplir et les modalités de l’accompagnement personnalisé qui sera proposé aux lauréats, grâce aux réponses apportées aux questions des participants.

 

Cet AMI est-il destiné à tout type d’industrie de transformation des biosourcés (bois, chanvre, miscanthus, ouate de cellulose…), par exemple dans les secteurs de la chimie du végétal, de l’énergie issue de la biomasse … ?

Réponse : Cet AMI s’adresse aux projets de création ou développement d’unités industrielles positionnés sur le secteur de la construction biosourcée. Il s’agit de favoriser des investissements permettant de constituer une offre francilienne de produits bois et biosourcés (sciages, isolants biosourcés, bois de structure, panneaux de bois, murs et modules préfabriqués…).

 

Peut-il y avoir plusieurs porteurs de projet sur un même territoire ? Dans un tel cas, les projets de valorisation des co-produits de la transformation des biosourcés (par exemple la valorisation énergétique) peuvent-ils faire l’objet d’une demande de soutien financier ?

Réponse : Il est possible de présenter plusieurs projets constituant une offre de produits complémentaires sur un même territoire, à l’instar des démarches de clusters ou pôles bois-biosourcés. Ainsi, la valorisation des co-produits des activités de transformation des matières et produits biosourcés (ex : pellets issus du sciage de bois) pourra être considérée, et ce d’autant plus qu’elle améliorera la performance économique et environnementale du projet, conformément aux principes de l’économie circulaire. Toutefois, la candidature devra être présentée par un chef de file (collectivité ou entreprise) qui coordonnera les demandes de soutien sans être pour autant bénéficiaire direct (en tant qu’intermédiaire) pour l’affectation des soutiens aux investissement.

 

Comment cet AMI s’articule-t’-il avec l’AAP du Plan de relance pour les industries de transformation du bois lancé par l’Etat, jusqu’au 16 mars ? Est-il possible de répondre aux deux ?

Réponse : Un porteur de projet peut tout à fait répondre aux 2 appels à projets en présentant dans chacun des dossiers des dépenses distinctes. A noter que l’AAP du plan de relance est ouvert aux seules entreprises justifiant d’une activité principale dans la première transformation des bois (sciage), alors que l’AMI lancé par la Région est ouvert à tout type d’entreprise, quel que soit son secteur d’activité principal et son positionnement dans les segments des filières bois/ biosourcés. Dans le cas d’une candidature aux deux dispositifs, il est recommandé de le préciser dans le dossier de candidature de l’AMI, notamment dans le plan de financement.

 

De la même manière, quelle est l’articulation entre cet AMI et celui du booster bois-biosourcés francilien, dont la 2ème édition (pour 2021) est ouverte jusqu’au 31 mars ? Est-il possible de candidater aux deux ?

Réponse : L’AMI et l’AAP du booster bois-biosourcés sont des initiatives complémentaires impulsées par la Région, dans le cadre de la mise en œuvre des Stratégies régionales pour la forêt et le bois. Elles relèvent toutes deux d’une démarche d’accompagnement de projets qui repose sur un partenariat entre la Région et des organismes partenaires, dont les missions et actions convergent avec l’action régionale. Toutefois, ces deux initiatives répondent à des objectifs différents :

  • L’AAP du booster bois-biosourcés, coordonné par Fibois Île-de-France, avec l’appui technique du FCBA, soutient la dimension innovante des projets, quel que soit le stade (de l’idéation à la mise sur le marché). Outre les soutiens financiers à l’innovation, notamment de la Région, l’appui technique, la constitution et la mise en réseau d’un écosystème francilien de porteurs de projets innovants est une composante majeure de l’accompagnement. Ainsi, la construction de bâtiments démonstrateurs de solutions, sur des territoires d’atterrissage partenaires, tels que ceux d’EPAMarne ou du PNR du Gâtinais français, peuvent par exemple être proposés.
  • L’AMI « pour une industrie de transformation des biosourcés en Île-de-France » soutient l’investissement dans des unités de transformation des produits bois et biosourcés répondant aux besoins du secteur francilien de la construction biosourcée. Il est piloté par la Région, en partenariat avec les organismes associés au comité de sélection (Bpifrance, Banque des Territoires, Etablissement Public Foncier d’Île-de- France, Fédération Nationale du Bois (FNB), Fibois Île-de-France, Forinvest- Forestiers Privés de France, Union des industriels et constructeurs bois et biosourcés (UICB), l’Institut Paris Région). Un nombre limité de lauréats se verra proposer un accompagnement selon 3 modalités (cf diapo 6 du support) : conseil à la finalisation du montage du projet (volet économique, financier, administratif et commercial), appui à l’identification et à l’accès au foncier, soutien aux investissements (Région et autres financeurs publics et privés).

Ainsi, il est envisageable de présenter une candidature à l’AMI et à l’AAP du booster sous réserve que les dimensions des 2 projets ciblent bien l’investissement productif pour l’AMI, et l’innovation autour des bois et biosourcés pour l’AAP du booster.

 

Quelles suites seront données à ma candidature, à quelles échéances ?

Réponse : Toutes les candidatures recevables seront examinées par le comité de sélection, sous couvert d’un engagement de confidentialité et de déontologie signé par chaque membre. Toutes les candidatures feront l’objet d’une réponse coordonnée entre les membres du comité de sélection.
La communication des projets lauréats est prévue mi-mai, à la suite de la phase de sélection prévue en avril. Pendant cette phase, les projets présentés sommairement dans le livret de candidature seront amenés à être précisés, selon les avis et questions du comité de sélection, notamment à l’occasion d’auditions. Ainsi, un accompagnement « à la carte » pourra être proposé aux lauréats. Les premières affectations des subventions régionales (soutiens aux investissements) pourront intervenir à partir de l’été 2021.

 

Retrouvez le support de présentation du webinaire en cliquant ici

 

Rendez-vous sur le site de la région Ile-de-France pour en savoir plus sur l’AMI et déposer votre dossier de candidature

 

Etudes techniques et actions de promotion pour la construction bois

Logo du Comité professionnel de Développement des Industries Françaises de l'Ameublement et du Bois (CODIFAB)

Capture d'écran du site web https://www.codifab.fr/actions-collectives/bois - haut de page Chaque année, le CODIFAB (Comité professionnel de Développement des Industries Françaises de l’Ameublement et du Bois) réunit l’UICB et les autres organisations professionnelles pour piloter des actions en faveur du développement du bois dans la construction. Le produit de la taxe fiscale affectée, collectée auprès des 20.000 entreprises de la filière (artisans, PME et industriels), est mobilisé pour financer ces missions d’intérêt collectif :  études techniques, R&D, design, innovation, communication, promotion, développement international, design, formation, études statistiques et économiques. L’Institut technologique FCBA intervient en tant que centre technique de filière, pour réaliser tout ou partie des travaux scientifiques demandés au nom de toutes les entreprises des secteurs concernés (*).

 

Les entreprises adhérentes des associations professionnelles sont donc en première ligne pour soumettre des pistes d’études, qui contribueront à la croissance de l’usage du bois et des matériaux biosourcés dans le bâtiment. Aux côtés de l’UICB, toutes les organisations de la construction et de l’ameublement sont représentées au sein du CODIFAB : Union des Industries du Panneau Contreplaqué (UIPC), Union des Industries de Panneaux de Process (UIPP), Union des Fabricants de Menuiseries (UFME), Union des Métiers du Bois de la Fédération Française du Bâtiment (UMB-FFB), Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB), Union Nationale de l’Artisanat des métiers de l’Ameublement (UNAMA) et L’Ameublement Français.

 

En 2021, l’UICB porte et soutient de très nombreuses études, parmi lesquelles :

 

  • Scénarios de fin de vie pour les bois lamellés collés et CLT
  • Règles professionnelles pour la stabilisation des pannes en bois lamellé par le bac acier
  • Suivi des Eurocodes 5
  • Guide des ouvrages bois exposés aux intempéries
  • Guide de rénovation des murs extérieurs en bois
  • Bardages en plaques sur paroi ossature bois
  • Soutien technique au référentiel pièces humides
  • Etude expérimentale du comportement de parois avec montants poutres en I sous chargement excentré
  • Préparation à la révision du DTU 51.3
  • Résistance à la glissance des platelages et parquets
  • Plusieurs travaux relatifs au comportement des produits bois en situation d’incendie

En fonction de l’intérêt des résultats de ces travaux et au fur et à mesure de leur finalisation, ils seront diffusés sur le site web du CODIFAB ou mis à disposition des organisations professionnelles.

Plusieurs actions de promotion sont également soutenues ou portées directement par l’UICB en 2021, parmi lesquelles :

 

  • Enquête Nationale de la Construction Bois
  • Observatoire 2021 de la construction neuve
  • Observatoire de l’emploi et de l’attractivité des métiers
  • Campagne de communication sur la poutre en I
  • Campagne de promotion des produits d’ingénierie en bois
  • Module de formation « chefs de chantier et conducteurs de travaux : sensibilisation au bois construction »

 

En adhérant à l’UICB, les entrepreneurs de la construction bois et les industriels du bois construction sont associés au pilotage de ces travaux : informations sur l’état d’avancement des études techniques, alertes mail dès publication, diffusion systématique des supports de communication, etc. Les travaux préparatoires sont menés par les Délégués Généraux des organisations professionnelles, le Conseil d’administration du CODIFAB en valide les orientations. Bertrand MINOT représente l’UICB au sein du Conseil d’administration du CODIFAB.

 

Rejoignez l’UICB et profitez de tous les services offerts à nos adhérents.

 

(*) Notamment les industries des bois sciés en rabotés, laines et farines de bois, panneaux à base de bois (à l’exception des panneaux de particules), bâtiments préfabriqués en bois (à l’exception des saunas), éléments de menuiserie et de charpente en bois (à l’exception des escaliers), opérations sous-traitées intervenant dans la fabrication d’autres éléments de menuiserie et de charpente.

La filière bois présente son « Plan Ambition Bois-construction 2030 »

10 ENGAGEMENTS POUR ACCOMPAGNER L’ENTRÉE EN VIGUEUR DE LA RE2020, ACCÉLÉRER LA RÉDUCTION DE L’EMPREINTE CARBONE DE LA CONSTRUCTION  ET SOUTENIR LA RELANCE AVEC LE BÂTIMENT DURABLE

 

Pour espérer atteindre la neutralité carbone fixée à 2050, il est aujourd’hui urgent d’accélérer le rythme de la transition écologique et de la décarbonation de l’économie. La Filière Forêt-Bois renouvelle donc son soutien à l’ambition portée par le Gouvernement avec la future Réglementation Environnementale du bâtiment – dite RE2020. Cette règlementation doit permettre au secteur du bâtiment, qui compte parmi les plus émissifs du pays, de prendre sa part à la décarbonation de l’économie.

Première page du document de 16 pages "Plan ambition bois construction 2030"Dans ce cadre, les professionnels alertent sur le fait qu’un arbitrage qui consisterait à renoncer ou affaiblir l’ACV dynamique serait catastrophique. En effet, si l’ACV dynamique, pilier incontournable de la RE2020, devenait facultative (renvoyée à un label) et non réglementaire en 2021, pour n’être ensuite qu’hypothétiquement reconsidérée en 2024, alors la France ne tiendrait pas ses engagements pris lors des Accords de Paris pour le secteur du bâtiment.

Consciente de l’enjeu historique auquel doit impérativement répondre la RE2020, la Filière Bois Construction se mobilise pour apporter sa contribution à l’effort collectif nécessaire à la décarbonation de la construction française. C’est pourquoi les acteurs de la forêt et du bois-construction s’engagent aujourd’hui solennellement auprès des élus, du Gouvernement et de leurs partenaires en lançant le « Plan Ambition Bois-Construction 2030 ».

Ils prennent 10 engagements concrets pour faciliter la transition du secteur du bâtiment vers la neutralité carbone, du renouvellement des arbres à la fin du cycle de vie du bois de construction. Ces engagements stratégiques portent sur la formation, l’emploi, l’investissement, la recherche et le développement, le développement de l’offre en bois français, l’implantation dans les territoires, la mixité des matériaux, la gestion durable de la forêt, la réduction des coûts et enfin le recyclage du bois en fin de vie.

La filière bois construction, convaincue que l’enjeu de la décarbonation réunira l’ensemble des métiers de la construction autour d’une vision durable et circulaire de la vie du bâtiment, démontre ainsi qu’elle sera au rendez-vous de la RE2020 et apportera tout son concours à l’avènement d’un secteur de la construction exemplaire. La mixité assumée des solutions constructives et des matériaux ainsi qu’une accélération des mises en chantier dès que l’incertitude sur les arbitrages de la RE2020 sera levée, profiteront économiquement à l’ensemble de la construction. Pour la seule filière bois, ce marché de la construction mixte représente déjà plus de 10 milliards d’euros de valeur ajoutée créée annuellement et 205 000 emplois directs sur les marchés finaux de la construction durable et bas carbone.

Le « Plan Ambition Bois-Construction 2030 » :  une réponse à la RE 2020

La RE2020 doit permettre au secteur du bâtiment d’accélérer sa transition vers la neutralité carbone et de participer à l’effort collectif de décarbonation complète de l’économie. Cette transition et cet objectif ambitieux constituent un remarquable accélérateur d’innovation et de mixité des matériaux, synonyme de valeur ajoutée supplémentaire pour les métiers et l’économie de la construction.

L’enjeu est de taille pour le secteur du bâtiment, toujours régi par une norme antérieure aux Accords de Paris sur le Climat – la RT2012 – et frappé par la crise sanitaire et économique. La réussite de cette transition passe donc à travers la RE2020 par l’innovation et une mixité accrue des matériaux. Dans ce contexte la part du bois et des matériaux bio-sourcés est inévitablement appelée à rapidement s’accroitre.

10 engagements pour accélérer la transition écologique

Aucun matériau n’est aussi vertueux que le bois et les matériaux biosourcés pour réduire rapidement et durablement l’empreinte carbone du bâtiment. Le « Plan Ambition Bois-Construction 2030 » témoigne de la capacité de la filière bois-construction à répondre à la hausse de l’utilisation des matériaux bois et biosourcés. Il rassemble ses 10 engagements pour accompagner l’ensemble des professionnels de la construction dans la transition qui s’annonce :

1. Former : « Nous nous engageons à accompagner, dans l’acte de construire, les opérateurs de la famille des bâtisseurs en lien avec les organismes de formation. Nous nous engageons également dans un effort de formation continue de nos professionnels, de l’amont à l’aval. »
2. Développer l’emploi : « Nous nous engageons, en augmentant nos capacités de production, à développer l’emploi et à produire de la valeur ajoutée. »
3. Mobiliser les volumes : « Nous nous engageons à favoriser les investissements liés au développement des usines de première et de deuxième transformation vers des produits mixtes, combinant le bois à d’autres matériaux, afin de répondre aux exigences du marché en termes de volume. »
4. Investir en recherche et développement : « Nous nous engageons vers un effort constant en matière de recherche et développement, allant de l’ingénierie à la conception de produits et systèmes constructifs novateurs, afin de favoriser l’essor des marchés de la construction bois et biosourcée. »
5. Développer l’offre en bois français : « Nous nous engageons à favoriser la construction de logements bas-carbone avec une priorité donnée au bois français. »
6. Soutenir l’économie des territoires : « Nous nous engageons à développer des acteurs industriels de référence et des capacités de transformation au coeur des territoires français. »
7. Favoriser la mixité des matériaux : « Nous nous engageons à relever le défi de l’accroissement de la mixité des matériaux auprès des entreprises de la construction, forts de tous les acquis des programmes démonstrateurs menés depuis plusieurs années. »
8. Planter et replanter : « Nous nous engageons à maintenir un effort constant afin de garantir le renouvellement de la forêt française. »
9. Réduire les coûts : « Nous nous engageons à maintenir un effort constant afin de massifier l’utilisation du bois et investir dans des outils de production pour diminuer les coûts. »
10. Recycler le bois en fin de vie : « Nous nous engageons à investir dans les usines biomasse et à optimiser l’utilisation des produits bois en fin de vie. »

 

Téléchargez l’intégralité du « Plan Ambition Bois-construction 2030 »

Développer l’industrie de transformation du bois et des biosourcés

La région Ile-de-France lance un appel à manifestation d’intérêt doté de 5 millions d’euros pour accompagner l’industrie de transformation du bois et des autres matériaux biosourcés. L’objectif du présent appel à manifestation d’intérêt est d’identifier et d’accompagner des projets de création d’unités industrielles de transformation du bois et de matériaux biosourcés susceptibles de se concrétiser sur le territoire francilien.

Pourquoi répondre à cet appel à manifestation d’intérêt ?

La Région proposera un accompagnement à la carte aux porteurs de projets sélectionnés par un comité technique : aides à l’investissement, financement d’études, aide à la recherche de foncier. Cet appel à manifestation d’intérêt mobilisera un budget régional total de 5 millions d’euros – auquel pourront s’ajouter d’autres financements publics – permettant de prendre en charge une partie des coûts liés à :

  • La construction, l’extension, l’aménagement de sites de production industriels ;
  • L’achat de matériels et d’outils de production et de commercialisation ;
  • Les services d’études et de conseil préliminaires.

Les projets feront l’objet d’une qualification « aides d’état » au moment de l’instruction du dossier au titre de l’application des régimes des aides d’état. Dans le cas où le projet puisse émarger à plusieurs dispositifs régionaux – nécessitant le dépôt de plusieurs dossiers – la Région proposera un accompagnement administratif personnalisé au porteur de projet. L’identification et l’acquisition de foncier pourront le cas échéant être accompagnées par les services de la Région, la société d’économie mixte (SEM) Île-de-France Investissements et Territoires. Enfin, la Région assurera un rôle de coordination vis-à-vis des autres financeurs publics et privés.

Qui peut répondre à cet appel à manifestation d’intérêt ?

Tout porteur de projet industriel : entreprises, collectivités, sociétés d’économie mixte, sociétés publiques locales. Ces projets peuvent concerner notamment :

  • Le développement d’activités industrielles dédiées à la transformation du bois et autres matériaux biosourcés ;
  • La création d’une unité de 1ère transformation ;
  • La création d’une unité de production de murs préfabriqués ;
  • La création d’une usine de production de CLT, de bois lamellé-collé, de structures bois, etc… ;
  • La modernisation ou la conversion d’une unité industrielle existante, etc.

Les investissements devront impérativement être réalisés en Île-de-France.

Sous quelle forme répondre à cet appel à manifestation d’intérêt ?

Présenté sous la forme d’un livret d’environ 4 à 5 pages, le document regroupera entre autres les éléments suivants :

  • Présentation des partenaires associés et/ou à mobiliser,
  • Descriptif du projet industriel et implantation envisagée,
  • Marchés ciblés, type de produits, modes de production et de vente,
  • Problématiques rencontrées pour concrétiser le projet,
  • Plan d’investissement et de financement, y compris niveau de financement public souhaité,
  • Potentiels en termes de création d’emplois,
  • Avancement du projet,
  • Calendrier de déploiement.

Le document est à envoyer par e-mail à l’adresse suivante : ami-biosources@iledefrance.fr

Calendrier prévisionnel :

  • Lancement de l’AMI : 21 janvier 2021,
  • Date limite pour répondre à l’AMI : 1er avril 2021,
  • Analyse des réponses par le comité technique : du 1er avril au 1er mai 2021,
  • Vote des affectations financières : été 2021.

 

Le comité technique sera composé des services de la Région, de l’Institut Paris Region, de BPI France, de l’EPFIF, de l’Union des industriels et constructeurs bois (UICB), des Forestiers Privés de France- FORINVEST, de la Fédération Nationale du Bois (FNB), de Fibois Île-de-France et d’autres experts associés.

REP : la construction prépare son échéance du 1er janvier 2022

A compter du 1er janvier 2022, les industriels et entreprises du bâtiment devront avoir mis en place une filière de responsabilité élargie du producteur (REP) pour les produits et matériaux de construction. Cette obligation est inscrite dans la loi anti-gaspillage et économie circulaire (AGEC), votée en février 2020. Un décret du 29 décembre 2020 précise les modalités d’application du devoir d’information à la maîtrise d’ouvrage sur le traitement des déchets dans le devis et en fin de chantier.

L’UICB publie une note destinée à ses adhérents pour faire le point sur le contenu de la loi, analyser les textes réglementaires récents et partager son point de vue d’Organisation Professionnelle sur l’application de ces textes.

L’UICB participe aux travaux du secteur de la construction au sein de l’AIMCC (Association des Industries de Produits de Construction), pour parvenir à mettre en place une filière commune de gestion des déchets du bâtiment. Les membres de l’UICB ont donc accès à toutes les informations utiles pour préparer cette échéance du 1er janvier 2022, ils recevront des mises à jour de cette note chaque fois que l’actualité réglementaire l’exigera.

Première page de la note de l'UICB consacrée à la mise en place d'une filière REP pour les matériaux de constructionPrincipaux points à retenir :

  • Obligation d’information à la maitrise d’ouvrage sur le traitement des déchets sur les devis (ou marché de travaux) et en fin de chantier dès le 1er juillet 2021
  • L’ensemble des produits de constructions seront soumis au principe d’une filière de responsabilité élargi du producteur (REP) à compter du 1er janvier 2022
  • Les principaux textes de mise en place de cette filière REP sont en cours de rédaction et nous devrons nous positionner au cours du 1er semestre 2021
  • Obligation de mettre en place un plan de prévention et d’écoconception à compter du 1er janvier 2022

 

Consultez la note « Economie circulaire et filière de Responsabilité Elargie du Producteur » sur l’Extranet de l’UICB (réservé aux adhérents)

 

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Mise à jour du guide « prévention contre la propagation du feu par les façades »

couverture du guide publié par le CSTB "Bois construction et propagation du feu par les façadesLe CSTP, en partenariat avec le FCBA, publie une nouvelle version de son Guide « Bois construction et propagation du feu par les façades, en application de l’Instruction Technique 249 version 2010 ». Cette mise à jour de décembre 2020 contient un retour d’expérience basé sur des essais façade, des axes d’améliorations issus d’expertise et analyses faisant suite aux retours du terrain, ainsi que la prise en compte des modifications réglementaires des arrêtés du 7 aout 2019 (écrans thermiques utilisables en habitations de 4eme famille, nouvelles exigences feu façade pour les habitations de 3ème famille, propagation latérale du feu et la chute d’objets).

Le guide concerne les façades constituées d’un bardage ventilé mis en œuvre sur des parois réalisées en ossature bois, ou en panneaux bois monobloc de type panneaux en bois massif contrecollés et contrecloués, ainsi qu’en éléments de maçonnerie ou en béton armé.

Engagés dans une démarche de mise à disposition de solutions bois maîtrisées vis-à-vis du risque de propagation du feu, les industriels et les entreprises de la construction bois poursuivent leur travail collectif en prévoyant la publication de versions enrichies à l’avenir. En particulier, pourront être proposées des dispositions constructives pour d’autres solutions de parements extérieurs (ETICS, vêtures, vêtages, etc.) mis en oeuvre sur des systèmes constructifs à base de bois, ainsi que des solutions constructives mises en oeuvre sur des systèmes de façades en bois susceptibles de participer à l’indice D (comme les balcons).

 

Le Guide, ses annexes, une notice explicative complète ainsi que plusieurs liens utiles sont à retrouver sur le site du CODIFAB.

Les membres de l’UICB sont assurés de retrouver la dernière version du Guide, ainsi que l’ensemble de la documentation réglementaire, en se connectant leur compte Batipedia (accès gratuit pour les entreprises adhérentes à jour de leur cotisation).

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